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10/08/2011

Le principe de l’accessibilité de tous aux bâtiments neufs, une nouvelle fois sauvée mais jusqu’à quand ?

dérogation accessibilité,UMP,D’ici 2015, tous les lieux recevant du public devraient être accessibles aux personnes handicapées selon les promesses de la loi votée en 2005.

 

Mais à 4 ans de l’échéance, à peine 15 % des bâtiments sont aux normes, Aussi pour masquer cet échec, l’UMP tente par tous les biais de faire adopter des dérogations aux règles d’accessibilité.

 

Après, l’annulation par le Conseil d’Etat le 1er juin 2011 d’un décret introduisant des dérogations aux règles d’accessibilité des handicapés aux lieux de travail neufs, voici que le Conseil Constitutionnel censure une nouvelle tentative de dérogation aux règles d’accessibilité introduite par l’article 19 de la loi Blanc (député UMP) votée fin juin. Celui-ci prévoyait des dérogations à l’obligation de rendre les bâtiments publics neufs accessibles aux handicapés.

 

Rappelons qu’en l’espace de deux ans, c’est la quatrième tentative de l’UMP pour  aboutir à de telles dérogations.

 

http://groupe-socialiste-alpes-maritimes.blogspirit.com/a...

 

 

http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutio...

 

29/07/2011

Contrat de responsabilité parentale dans les Alpes-Maritimes : le témoignage d'un professionnel

CRP,Ciotti,prévention déliguance,Alors que la loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l'enfance rencontre toujours, 4 ans après son adoption, des difficultés d'application, la circulaire prevention de la delinquance-08-07-2011.pdf entend clarifier et rendre plus lisible le champ et la nature de cette politique.

Elle fait le point des modalités d'interventions des pouvoirs publics dans ce domaine au rang desquelles figure le Contrat de Responsabilité Parentale (CRP).

 

Philippe LECORNE, Ancien directeur de services éducatifs à Nice fait le point de l'application de ce dispositif dans les Alpes-Maritimes. Il dresse un constat d'échec  et revient sur le FAUX TÉMOIGNAGE SUR LE CONTRAT DE RESPONSABILITÉ PARENTALE.pdf  du reportage du Jt de TF1 du 23 juin dernier. http://www.wat.tv/video/faux-temoignage-pernaut-presente-...

 

27/07/2011

Naufrage du logement d'urgence : les enfants d'abord !

"115, logement d'urgenceIl est hors de question qu'une seule famille se retrouve à la rue. Un enfant ne dort pas dehors, en France, en 2011" déclarait au Monde le 20 juillet, Benoist Apparu, secrétaire d'Etat chargé du logement.

Ce même jour, l'observatoire de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (Fnars) procédait à une enquête auprès des numéros d'appel (115) sur les réponses données aux personnes à la recherche d'un hébergement d'urgence. 

Les conclusions de l'enquête  révèlent que les trois quarts des parents avec enfants qui sollicitent le 115 reçoivent une réponse négative à leur demande, laissant sans hébergement plusieurs centaines d'enfants.

Parmi les 1 105 demandes n'ayant pas donné lieu à un hébergement, 903 sont liées à un manque de places, soit 82%.

enquete Observatoire national FNARSjuillet 2011.pdf

Le Monde du 26 juillet

25/06/2011

Discrédit définitif sur la politique spectacle

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Lors de la séance plénière du 23 juin 2011 relative à l'adoption du compte administratif 2010 du Conseil Général, Eric CIOTTI a donné lecture en séance publique d'un extrait du PV de la séance du conseil d'administration du Collège Ségurane, relatif à l'installation de caméras de vidéo-surveillance. Outre le fait qu'il a volontairement tronqué les propos que j'ai tenus en séance du conseil d'administration, ce qui m'a conduit à le contraindre d'en donner lecture intégrale, Monsieur CIOTTI a omis de préciser que ce procès-verbal n'a toujours pas été adopté en séance du conseil d'administration du collège Ségurane, laquelle doit se tenir le 30 juin prochain. Il a donc donné lecture d'un document juridiquement inexistant.

 

Monsieur CIOTTI est décidément mal placé pour donner des leçons en matière d'éducation, puisque nous apprenons que le même jour, son attachée de presse a joué devant les caméras de TF1 au journal de 13 heures de Jean-Pierre PERNAUT, le rôle de composition de la mère de famille souffrant de l'absentéisme scolaire de son enfant, alors qu'elle n'est pas mère de famille !

Il s'agit d'un procédé honteux qui ternit une fois de plus l'image de notre département et qui jette un discrédit définitif sur la politique spectacle que veut mener Monsieur CIOTTI en matière éducative.

 

 

Marc Concas

Président du Groupe Socialiste, Radical et Ecologiste

Conseil Général des Alpes Maritimes

 

 

voir : http://insecurite.blog.lemonde.fr/2011/06/26/tf1-et-latta...

 

23/06/2011

Session agitée au Conseil Général des Alpes-Maritimes

Ciotti,Concas,Damiani,Mottard,Vinciguerra,GourdonCe 23 juin, le Conseil Général était réuni en session ordinaire. A l'ordre du jour figurait notamment l'examen du compte administratif 2010 (l'exécution du budget de l'an dernier).

Compte Administratif 2010 : Intervention de Patrick Mottard : InterventionPM 23_06_2011-CA 2010.pdf

Le rapport des services : CA.2010.pdf et quelques élements d'éclairage : Bilan de l'année 2010.pdf

Vote contre du groupe socialiste, radical et écologiste. 

Communication du rapport de la chambre régionale des comptes  Rapport CRC 2007 et transfert des routes.pdf (pas de vote)

Programme d'Action de prévention des inondations du Var (PAPI - II) : Candidature Cg06 PAPI2.pdf

Votes : Pour -Antoine Damiani et Abstention du reste du Groupe sur la base de l'argumentaire de Jean-Raymond Vinciguerra : remarques JR Vinciguerra- rapport PAPI-2.pdf

Puis, un vent de législative...

A l'occasion du rapport éducation, le Président du Conseil Général a attaqué Marc Concas Président du Groupe http://www.nicematin.com/article/cote-dazur/conseil-gener...

10/05/2011

Le Ministre Laurent WAUQUIEZ dans la surenchère électoraliste sur les bénéficiaires du RSA

 

Wauquiez,RSA,Les élus du groupe Socialiste, Radical et Écologiste du Conseil Général des Alpes Maritimes dénoncent les propositions électoralistes de l’UMP, concernant les bénéficiaires du RSA. Elles ne sont pas dignes de notre République et traduisent une profonde méconnaissance des réalités sociales vécues par nos concitoyens les plus en difficultés.

 Le RSA socle versé par les conseils généraux s’élève à 700 € pour un couple mais seulement à 588 € s’il bénéficie de l’aide au logement. Le SMIC quant à lui s’élève à 1073 €.

Le RSA a été conçu comme une allocation différentielle qui prend en compte tous les revenus afin de favoriser la reprise d’activité. Un couple au RSA ne peut pas gagner plus qu’un couple dont l’un des membres est au Smic. Il est donc totalement inutile voire démagogique de vouloir limiter à 75 % du Smic (804 €) le cumul de tous les minima sociaux.

 

De la même façon, il est totalement injuste et inapplicable de vouloir contraindre chaque bénéficiaire

à effectuer cinq heures de "service social" hébdomadaire sans rémunération supplémentaire.Ces hommes et ces femmes, en grandes difficultés sociales, ne perçoivent ce revenu minimum que dans l’attente d’un véritable emploi qu’ils recherchent pour la plupart activement. Le principe de cette double peine n’est pas acceptable.

 

Les élus du Groupe Socialiste, Radical et Écologiste déplorent la formule de « cancer de la société française » employée par le Ministre à quelques mois de l'élection Présidentielle et qui n’a d’autre but que de stigmatiser une partie de la population. Il est regrettable qu’en période de crise, certains s’autorisent à différencier les « bons » et les« mauvais » pauvres.

 

Loin de ces polémiques, il serait préférable que l’Etat remplissent ses obligations et compense enfin aux Conseils généraux les millions d’euros qu’ils versent au titre du RSA socle relevant de la solidarité nationale.

 

26/04/2011

Financement de l’APA, PCH, RSA : le Conseil d’Etat prend au sérieux les questions soulevées par les Conseils Généraux

apa,pch,rsa,qpcLe Conseil d’Etat vient de transmettre au Conseil Constitutionnel les Questions Prioritaires de Constitutionnalité (QPC) de plusieurs départements sur le financement des allocations individuelles de solidarité (APA, PCH, RSA).

 

Par ce choix la plus haute juridiction administrative de notre pays confirme le sérieux et la validité des arguments développés par une majorité de départements sur ce dossier depuis plusieurs mois.

 

En effet, en diminuant sans cesse sa part dans le financement de ces trois allocations de solidarité, le gouvernement étrangle financièrement les conseils généraux, comme l’ont souligné à maintes reprises de nombreux rapports.

 

C’est la raison pour laquelle une cinquantaine de départements, hormis celui des Alpes-Maritimes, ont fait le choix de demander aux membres du Conseil constitutionnel de se prononcer sur la remise en cause du principe constitutionnel de libre administration des collectivités territoriales et en particulier des départements.

 

Le Conseil Consitutionnel a désormais trois mois pour se prononcer. 



QPC-APA.pdf

 

QPC-PCH.pdf

 

QPC-RSA.pdf

29/03/2011

La loi Ciotti sur les allocations familiales serait "inconstitutionnelle"

Loi Ciotti,allocations familiales,La Vie - Audrey Steeves - publié le 25/03/2011

Convaincue qu'il est discriminatoire de suspendre les allocations aux parents d'élèves absentéistes, une association composée d'avocats attaque la loi devant le Conseil d'Etat. Son but : faire reconnaître par les Sages que la loi est inconstitutionnelle.

 

Sitôt promulguée, sitôt contestée. La récente loi Ciotti prévoyant la suspension des allocations familiales aux parents d'élèves absentéistes serait inconstitutionnelle selon l'association Justice pour toutes les familles. Celle-ci vient de déposer un recours devant le Conseil d'Etat, première étape avant le dépôt d'une question prioritaire de constitutionnalité. Une procédure, bien connue de l'association formée d'avocats, qui permet à tout citoyen de contester une loi déjà appliquée, s'il estime qu'elle porte atteinte aux droits et libertés garanties par la Constitution.

Motif invoqué par l'association : l'inégalité de traitement entre les familles. En effet, un couple avec un enfant ne peut être pénalisé puisqu'il ne touche pas d'allocations. Par contre seront touchées les familles ayant au moins deux enfants, y compris les plus fragiles : mères célibataires ou familles touchées par le chômage. Un argument juridique qui se double d'un combat contre les idées reçues. "Contrairement à ce qu'on voudrait faire croire, les allocations ne servent pas à acheter un écran plat, mais le plus souvent à vivre, insiste Fadéla Houari, une des fondatrices de l'association. Cette loi est injuste, et ne vise qu'à sanctionner les plus démunis et à culpabiliser les parents".

Parue au journal officiel en janvier, la loi Ciotti n'a pas donné lieu pour l'instant à des retraits d'allocations. Il est vrai aussi que cette mesure reste l'ultime sanction, les familles étant invitées d'abord à se former à l'exercice de l'autorité. Mais pour Fadéla Houari, suspension effective ou pas, la loi représente un danger : "nous nous battons d'abord pour le respect d'un principe : l’égalité entre tous les parents."

Cet appel a déjà trouvé un écho favorable à la FCPE, principale association de parents opposée depuis le début à la loi. "Pour nous, c'est dans l'école qu'il faut chercher des solutions à l'absentéisme scolaire, témoigne Jean-Jacques Hazan, son président. C’est en redonnant du sens à leur présence à l’Ecole que l’on convaincra les élèves de la nécessité pour eux d’y être présents de manière assidue." Il n'exclut pas non plus de recourir à la justice en cas de retrait d'allocations. "Mais si entre temps quelqu'un trouve une faille constitutionnelle, tant mieux" ajoute-t-il. Réponse attendue d'ici un an.