Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/03/2011

Prévention des risques sismique : 1er mai 2011 nouvelles règles d’information des acquéreurs et des locataires de biens immobiliers

risques sismiques,Nice tremblements de terre,information préventive Une circulaire du 2 mars 2011, publiée le 25 mars, invite les préfets de région et de département à mettre à jour les informations délivrées au public sur les risques majeurs.

Les décrets d’octobre 2010 relatifs à la prévention du risque sismique et aux nouvelles zones de sismicité imposent en effet la mise à jour des informations délivrées par les préfets et les maires dans le cadre de l'information préventive des populations et des acquéreurs et locataires de biens immobiliers sur les risques naturels et technologiques majeurs.

Une nouvelle réglementation parasismique de la construction, de l'aménagement et de l'exploitation applicable aux bâtiments, aux équipements et aux installations, fondée sur une nouvelle délimitation des zones de sismicité du territoire français, entrera en vigueur le 1er mai prochain.

Cette réglementation, qui répond au nouveau code européen de construction parasismique (Eurocode 8), concerne désormais 21.000 communes environ (contre un peu plus de 5.000 pour la réglementation précédente).

La circulaire rappelle l'existence d'un droit à l'information du public sur les risques majeurs (technologiques et naturels prévisibles) auxquels il est soumis dans certaines zones du territoire et sur les mesures de sauvegarde qui le concerne (art. L.125-2 du Code de l'environnement).

Au titre de l'information préventive des populations, un nouvel arrêté préfectoral, joignant en annexe la liste des communes où s'applique le droit à l'information, doit être adressé à chaque maire. La circulaire insiste sur l'actualisation du dossier départemental (DDRM) dressant un tableau des risques naturels et technologiques du département, commune par commune, qui doit en particulier inclure le nouveau zonage sismique.

Les préfets transmettront aux maires les informations concernant les communes dont le zonage a changé.

En outre, pour celles nouvellement concernées (art. R.125-10), ils présenteront directement aux maires leur obligation d'information afin qu'ils réalisent leur document communal (Dicrim) et l'affichage des risques et des consignes de sécurité (art. R.125-11 à R.125-14), qui doivent l'un et l'autre intégrer l'aléa sismique.

Information des acquéreurs et des locataires

Dans les communes dont la liste est fixée par arrêté préfectoral, les acquéreurs ou locataires de bien immobilier, de toute nature, doivent être informés par le vendeur ou le bailleur de l'existence des risques auxquels ce bien est exposé (art. L.125-5 et R.125-23 à 27). A compter du 1er mai 2011, le manquement à cette obligation d'information "pourrait permettre à un acquéreur ou à un locataire d'un bien immobilier de poursuivre la résolution du contrat ou d'exiger une diminution du prix de la transaction", insiste la circulaire.

Les arrêtés préfectoraux établissant la liste des communes concernées par l'information des acquéreurs et des locataires (IAL) en fonction du nouveau zonage sismique (communes situées en zone de sismicité 2, 3, 4, et 5 – art. D.563-8-1) devront être publiés et transmis avec leurs annexes aux sous-préfectures, aux mairies concernées et à la chambre départementale des notaires au 1er mai 2011


La circulaire rappelle enfin que l'accès à l'ensemble de ces informations s'exerce par consultation gratuite en mairie, par délivrance d'une copie aux frais du demandeur ou par voie électronique (art. L.124-1). 

circulaire 2mars2011.pdf

http://catalogue.prim.net/131__ppr-sismique-complet.pdf

 

 

 

29/03/2011

La loi Ciotti sur les allocations familiales serait "inconstitutionnelle"

Loi Ciotti,allocations familiales,La Vie - Audrey Steeves - publié le 25/03/2011

Convaincue qu'il est discriminatoire de suspendre les allocations aux parents d'élèves absentéistes, une association composée d'avocats attaque la loi devant le Conseil d'Etat. Son but : faire reconnaître par les Sages que la loi est inconstitutionnelle.

 

Sitôt promulguée, sitôt contestée. La récente loi Ciotti prévoyant la suspension des allocations familiales aux parents d'élèves absentéistes serait inconstitutionnelle selon l'association Justice pour toutes les familles. Celle-ci vient de déposer un recours devant le Conseil d'Etat, première étape avant le dépôt d'une question prioritaire de constitutionnalité. Une procédure, bien connue de l'association formée d'avocats, qui permet à tout citoyen de contester une loi déjà appliquée, s'il estime qu'elle porte atteinte aux droits et libertés garanties par la Constitution.

Motif invoqué par l'association : l'inégalité de traitement entre les familles. En effet, un couple avec un enfant ne peut être pénalisé puisqu'il ne touche pas d'allocations. Par contre seront touchées les familles ayant au moins deux enfants, y compris les plus fragiles : mères célibataires ou familles touchées par le chômage. Un argument juridique qui se double d'un combat contre les idées reçues. "Contrairement à ce qu'on voudrait faire croire, les allocations ne servent pas à acheter un écran plat, mais le plus souvent à vivre, insiste Fadéla Houari, une des fondatrices de l'association. Cette loi est injuste, et ne vise qu'à sanctionner les plus démunis et à culpabiliser les parents".

Parue au journal officiel en janvier, la loi Ciotti n'a pas donné lieu pour l'instant à des retraits d'allocations. Il est vrai aussi que cette mesure reste l'ultime sanction, les familles étant invitées d'abord à se former à l'exercice de l'autorité. Mais pour Fadéla Houari, suspension effective ou pas, la loi représente un danger : "nous nous battons d'abord pour le respect d'un principe : l’égalité entre tous les parents."

Cet appel a déjà trouvé un écho favorable à la FCPE, principale association de parents opposée depuis le début à la loi. "Pour nous, c'est dans l'école qu'il faut chercher des solutions à l'absentéisme scolaire, témoigne Jean-Jacques Hazan, son président. C’est en redonnant du sens à leur présence à l’Ecole que l’on convaincra les élèves de la nécessité pour eux d’y être présents de manière assidue." Il n'exclut pas non plus de recourir à la justice en cas de retrait d'allocations. "Mais si entre temps quelqu'un trouve une faille constitutionnelle, tant mieux" ajoute-t-il. Réponse attendue d'ici un an.

27/03/2011

Patrick MOTTARD

Patrick Mottard, NIce 5, groupe socialiste, radical et écologisteNé le 09/11/51

Professeur d'Université

Couleur Politique : Parti Radical de Gauche

Conseiller Général des Alpes-Maritimes

Canton de Nice V

Elu en 1998 - Réélu en 2004 - Réélu en mars 2011

Membre de la Commission Permanente

25/03/2011

Finances/Logement : Fonds de péréquation des DMTO 2011, le CG 06 est le 5e plus gros contributeur

immobilier,droits de muation,DMTO 2011,finances départements,Le fonds de péréquation des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) a été modifié par la loi de finances pour 2011.

 

Les dernières données perçues par les départements au titre de 2010 sont connues de l'administration depuis le début du mois de février mais n'ont pas été diffusées.

 

Elles ont permis d'établir le tableau définitif de simulation du fonds de péréquation.

 

Pour les  Alpes-Maritimes, malgré la crise, la progression des recettes des droits de mutation entre 2009 et 2010 est telle que le CG 06 sera le 5e plus gros contributeur au fonds en 2011.

DMTO-perequation2011définitf.pdf

Fonds de concours pour les victimes du séisme au japon

séisme Japon,collecte Japon,Pour le fonds de concours pour les victimes du séisme au japon, les autorités donnent plutôt la préférence à un abondement direct des organismes collectant des fonds pour cette catastrophe, à savoir :

ü  la Croix-Rouge française
http://www.croix-rouge.fr/

ü  le Secours populaire http://www.secourspopulaire.fr/actualite.0.html?&cHas...

ü  le Secours catholique
http://www.secours-catholique.org

ü  la Fondation de France
 http://www.fondationdefrance.org/

A noter que la Ville de Paris s'est associée à cette collecte :

http://www.paris.fr/accueil/accueil-paris-fr/seisme-au-ja...

et depuis le 31 mars, la ville de Nice : http://www.nice.fr/Actualites/Solidarite-de-Nice-Cote-d-A...

Cantonales 2011 : les chiffres du 1er tour

cantonales 2011, chiffres cantonales 2011,Voici les principaux chiffres du 1er tour des élections cantonales de dimanche 20 mars 2011.

 

Le taux d'abstention est élevé partout en France mais particulièrement dans les Alpes-Maritimes. Abstention - Elections cantonales 20mars2011.pdf

 

Les élus du 1er tour

ü  22,75% des cantons ont été pourvus au 1er tour (soit 460), dont 88,5% d’entre eux par des candidats sortants (soit 408).

ü  Seules 43 femmes ont été élues au premier tour (soit moins de 10%).

ü  Voici la répartition par tendance politique :

·     PS :       150 élus dont 20 femmes

·     UMP :   92 élus dont 5 femmes

·     DVD :    77 élus dont 6 femmes

·     DVG :    57 élus dont 5 femmes

·     M :         21 élus dont 3 femmes

·     COM :   20 élus dont 1 femme

·     PRG :     17 élus

·     M-NC : 16 élus dont 3 femmes

·     AUT :     6 élus

·     Modem : 2 élus

·     REG :     2 élus

·     PG :       1 élu

 

26 Présidents de conseils généraux réélus dès le 1er tour

 

ü  Aisne : Yves Daudigny

ü  Allier Jean Paul Dufresne

ü  Hautes – Alpes : Jean-Yves Dusserre

ü  Alpes –Maritimes : Eric Ciotti

ü  Cantal : Vincent Descoeur

ü  Charente : Michel Boutant

ü  Côte-d’Or : François Sauvadet

ü  Côtes d’Armor : Claudy Lebreton

ü  Eure-et-Loir : Albéric de Montgolfier

ü  Haute-Garonne : Pierre Izard

ü  Gers : Philippe Martin

ü  Ille et Vilaine : Jean-Louis Touraine

ü  Indre : Louis Pinton

ü  Isère : André Vallini

ü  Loire : Bernard Bonne

ü  Haute-Loire : Gérard Roche

ü  Meurthe-et-Moselle : Michel Dinet

ü  Meuse : Christian Namy

ü  Moselle : Philippe Leroy

ü  Hautes-Pyrénées : Josette Durieu

ü  Bas-Rhin : Guy-Dominique Kennel

ü  Rhône : Michel Mercier

ü  Somme : Christian Manable

ü  Tarn : Thierry Carcenac

ü  Tarn-et-Garonne : Jean-Michel Baylet

ü  Vienne : Claude Bertaud

 

Les chiffres du second tour

 

Voici les principales caractéristiques du second tour des cantonales de dimanche prochain.

ü  3124 candidats restent en lice dans 1566 cantons.

ü  1179 sont des conseillers généraux sortants, soit 37,7%  des candidats et dans 75,3% des cantons, le sortant est candidat à sa succession.

ü  2561 candidats sont des hommes, soit 82% (76,8% au 1er tour)

ü  La plus jeune candidate est Julia Abraham, 18 ans (FN -Haut-Rhin). Les 6 candidats les plus jeunes (de 18 à 20 ans) sont tous présentés par le FN.

ü  Le candidat le plus âgé est Edouard Fontana, 89 ans (FN, Val-de-Marne). Les 8 candidats les plus âgés (de 81 à 89 ans) sont tous présentés par le FN.

ü  24 Présidents de Conseils généraux sont candidats au 2d tour, dont 5 ayant obtenu plus de 50% des voix mais pas 25% des inscrits.

ü  64 parlementaires sortants (51 sortants) dont 15 femmes : 29 UMP, 26 PS, 4 RDG, 2 DVD, 2 NC, 1 MAJ PDT

ü  32 candidats sont seuls en lice dans leur canton : 12 PC, 12 PS, 4DVG, 1RDG, 1 EELV, 1UMP, 1 DVD

ü  25 triangulaires sont organisées dont 8 avec le FN, 3 avec les Verts et 5 avec la participation de 2 candidats de gauche.

ü  Dans 1509 cantons, deux candidats s’affronteront au second tour.

ü  Répartition des candidats par parti et tendance politique :

 

·      PS : 934 (dont 205 femmes)

·      UMP : 616 (dont 113 femmes)

·      FN : 403 (dont 91 femmes)

·      DVD : 354 (dont 41 femmes)

·      DVG : 221 (dont 16 femmes)

·      COM : 121 (dont 16 femmes)

·      M-NC : 116 (dont 21 femmes)

·      MAJ PDT : 92 (dont 11 femmes)

·      EELV : 84 (dont 26 femmes)

·      Autres : 66 (dont 6 femmes)

·      RDG : 54 (dont 6 femmes)

·      Modem : 33 (dont 3 femmes)

·      Régionaliste : 13 (dont 4 femmes)

·      PG : 11 (dont 3 femmes)

·      Ecologiste : 4

·      EXG : 1

·      EXD : 1 femme

22/03/2011

Vive le service public !

services publics,Tahar Ben Jelloun,Quand on me demande ce que j'apprécie le plus en France en dehors des châteaux de la Loire, du Mont-Saint-Michel, de sa gastronomie et des subtilités de la langue de Racine, je dis : son système social.

Je viens de faire un petit séjour dans un grand hôpital à Paris. Le service public est formidable. J'ai été un patient heureux, bien soigné, bien traité. Cela n'a rien à voir avec le fait qu'on soit connu. Je peux attester que tout le monde est traité sur le même pied d'égalité. Pas de discrimination, pas la moindre grimace qui serait du racisme, pas de favoritisme ni de passe-droit. J'ai passé assez d'heures dans divers services, dans des salles d'attente où j'observais les uns et les autres pour pouvoir affirmer que l'hôpital public français est un lieu où la devise de la République prend tout son sens. On pourra y ajouter aussi : compétence et solidarité.

Au début, je notais le nombre de Maghrébins, puis des Africains, puis des Français de souche qui attendaient leur tour pour consulter. J'ai vite cessé ce comptage ridicule. Il n'y avait là que des patients, des personnes âgées, des jeunes, des bourgeois, des ouvriers, des chômeurs. Aucune différence n'est faite entre les uns et les autres.

Les Français ont cette chance que beaucoup de peuples nous envient. La civilisation d'une société se mesure par l'importance qu'on accorde à la santé de ses citoyens quels que soient leur âge, leur religion, leur couleur de peau.

Le personnel soignant dans son ensemble - médecins, infirmiers, aides-soignants - est humain. Par là, je veux dire qu'il n'est pas blasé ni cynique. A chacun, il donne le temps qu'il faut pour s'enquérir de son état, de ses inquiétudes, de son moral. Soigner les autres, c'est réparer le corps, mais aussi apporter au malade une empathie, une compréhension qui ont un effet bénéfique et réparateur sur l'état physique et moral du patient.

Soigner est une vocation, parfois une passion, pas un moyen pour s'enrichir ou pour entretenir son narcissisme. Il existe bien sûr des mandarins, des professeurs de grand talent qui ont aussi un grand ego, mais, à partir du moment où ils enfilent leur blouse et qu'ils travaillent, cet aspect s'évanouit et s'éloigne.

Si je témoigne aujourd'hui sur le service public, c'est parce qu'il est menacé. J'ai lu un peu partout des articles qui tirent la sonnette d'alarme. On veut casser ce système qui fait l'honneur de ce pays, qui est donné en exemple dans le monde, on veut petit à petit privilégier le secteur privé, celui de la médecine payante et rentable. La consigne qui a été donnée est simple : il faut considérer le patient comme un client, donc il faut qu'il soit rentable ; pour cela, on ferme les dispensaires se trouvant en dehors des grandes villes, des maternités, on supprime des lits dans les grands hôpitaux, on fait des économies sur tout. A plus long terme, on finira par assassiner l'hôpital du service public.

Je n'invente rien. Tout cela agite les médecins de l'Assistance publique, les élus et les patients. Mireille Faugère, ancienne responsable du marketing à la SNCF, a été nommée directrice de l'Assistance publique de Paris avec pour mission de réorganiser tout cela. Sa mission est de faire de chaque patient un client devant "préférer" ses hôpitaux, dont la rentabilisation sera assurée par une politique de suppression de milliers d'emplois soignants, par la fermeture de services prestigieux jugés non rentables, comme la chirurgie cardiaque de l'hôpital Henri-Mondor, alors que, parallèlement, on engloutit des sommes pharaoniques en vidant l'Hôtel-Dieu de ses services cliniques pour y abriter une administration pléthorique, ou dans un système d'information conçu pour la gestion administrative et non pour le soin des patients et la recherche clinique.

Quand on parle de Martine Aubry, on évoque systématiquement les 35 heures, qui - il est vrai - ont compromis le bon fonctionnement de l'hôpital en l'absence d'embauches compensatoires. Mais on oublie de rappeler que c'est elle qui a instauré en France la Sécurité sociale universelle. Des chômeurs en fin de droits se retrouvaient sans soins parce qu'ils ne cotisaient plus. Des immigrés, entrés légalement en France puis devenus des sans- papiers à cause de la crise, perdaient leurs droits aux soins. Mme Aubry a réglé cette situation inhumaine.

Aujourd'hui, une certaine droite, plus attachée au libéralisme en économie qu'à l'humain, pousse le gouvernement à rendre le service public obsolète, donnant ainsi aux marchands de la santé et des assurances privées toute possibilité pour exercer et alléger ainsi la facture de la Sécurité sociale. Mme Faugère a déjà instauré des "chambres payantes" (45 euros la nuit) et d'autres non payantes. On commence avec des petites économies pour atteindre d'autres, plus conséquentes. Son rôle est de rentabiliser un service inestimable. C'est aberrant. Un patient n'est pas un client, c'est une personne fragilisée, là parce qu'il est en danger, qui se livre à la médecine parce qu'il s'agit de son corps et de son âme. Ce n'est pas une marchandise ni un dossier anonyme.

Je ne rentrerai pas dans une polémique avec cette dame ; le personnel du service public est assez mobilisé. Mais je voudrais juste lui demander de faire un petit effort d'imagination et de se projeter dans une dizaine d'années : un jour, elle aurait, comme tout être humain, besoin de passer par l'hôpital public. Ce jour-là, si tous ses objectifs ont été réalisés, je ne pense pas qu'elle sera aussi satisfaite ni aussi apaisée que je le suis en ce moment.

La médecine du futur, celle qui se déploie beaucoup en privé, fait la part belle aux gadgets importés du pays où le patient n'est accepté que si sa carte de crédit est bien provisionnée. L'exception française doit faire de la résistance, car tout ce qui est importé d'Amérique n'est pas forcément bon et valable pour tous.


 

Ecrivain et poète, il est membre de l'Académie Goncourt depuis 2008. Il a reçu le prix Goncourt pour "La Nuit sacrée" (Points Seuil) en 1987.

Il a publié "Le Racisme expliqué à ma fille" (Seuil, 1997). Dernier livre paru, "Au pays", chez Gallimard (2009). Tahar Ben Jelloun Article paru dans l'édition du Monde du 20.03.11

 

15/03/2011

Département des Alpes-Maritimes : le taux d'effort des ménages pour le logement le plus élevé de France

taux d'effort logement Alpes-Maritimes,

Parmi les indicateurs sociaux retenus par la Cnaf figure le taux d'effort logement net médian par département.

Il indique, après déduction des allocations logements, la part des revenus que les ménages allocataires de la CAF, souvent les plus modestes, consacrent au bidget logement.

Ainsi la moitié des ménages dépensent dans les Alpes-Maritimes, plus de 25,3 % de leurs revenus au logement. C'est le taux d'effort le plus important des départements de France, la moyenne nationale est de 18.7 (au 31 décembre 2009) 

http://www.caf.fr/web/WebCnaf.nsf/090ba6646193ccc8c125684...

Logement Tauxeffortmédianpardépartement_CNAF2009.pdf