Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

27/01/2017

IVG : l’extension du délit d’entrave aux sites Internet adoptée

ASindex.jpgSEMBLÉE NATIONALE

Les députés de gauche et de l’UDI ont adopté en nouvelle lecture, jeudi 26 janvier, la proposition de loi socialiste visant à étendre le délit d’entrave à l’Interruption Volontaire de Grossesse aux sites de « désinformation » sur l’IVG.

La ministre des droits des femmes, Laurence Rossignol, a interpellé les députés LR qui défendaient une motion de rejet préalable. « Où sont les femmes des Républicains ?, a-t-elle lancé. Vous avez rassemblé douze hommes pour parler de l’utérus des femmes, des grossesses des femmes, des IVG des femmes. » Le texte doit repasser au Sénat le 14 février avant son  adoption définitive par l’Assemblée avant la fin février. – (AFP.)

23/01/2017

Résultats nationaux du 1er tour des Primaires citoyennes du 22 janvier 2017

1e tour,primaires,gauche,parti socialisteParticipation définitive : 1.655.919 voix

  • Score sur 7208 bureaux de vote :

    • Bulletins blancs : 0,70 %, soit 11.766 voix

      Bulletins nuls : 0,61 %, soit 10.114 voix

    • Bureaux de vote dont le scrutin a été annulé ou non pris en compte : 68.

 

Benoît Hamon : 36,03 %, soit 596.647 voix

Manuel Valls : 31,48 %, soit 521.238 voix

Arnaud Montebourg : 17,52 %, soit 290.070 voix

Vincent Peillon : 6,81 %, soit 112.718 vo

François de Rugy : 3,83 %, soit 63.430 voix

Sylvia Pinel : 2 %, soit 33.067 voix

Jean-Luc Bennahmias : 1,02 %, soit 16.869 voix

 

Télécharger les résultats complets du 1er tour

 

 

 

 

 

02/12/2016

Résultats de la primaire ouverte de la droite et du centre - novembre 2017

resultats,primaires, 1er tour,droite,Résultats du second tour

 Votants : 4404812

 

 

François Fillon remporte la primaire de la droite et du centre

66.5%

2919874

 

 

Alain Juppé

33.5%

1471898

 

Votes blancs et nuls : 13 040

Résultats du 1e tour de la primaire :

François Fillon : 44,1% (1.883.855 voix)

Alain Juppé : 28,6% (1.220.382 voix)

Nicolas Sarkozy : 20,7% (882.687 voix)

 Nathalie Kosciusko-Morizet : 2,6% (109.305 voix)

 Bruno Le Maire : 2,4%  (101.766 voix)

 Jean-Frédéric Poisson : 1,5% (62.135 voix)

 Jean-François Copé : 0,3% (12.750 voix)

 Votes blancs et nuls : 9.835 

15/11/2016

Eloge des élites

Non, ce n’est pas la faute des élites prétendument déconnectées du peuple si Donald Trump a gagné. Elles ont eu au contraire raison de critiquer ses propos racistes et sexistes. Car le peuple n’est pas infaillible

Depuis la victoire de Trump, une idée tourne en boucle : c’est la faute aux élites qui sont déconnectées du peuple. Curieuse idée. D’abord parce que les Noirs et les Latinos qui sont parmi les Américains les plus pauvres ont massivement voté Clinton, comme 53 % des Américains gagnant moins de 30 000 dollars par an.

Ensuite parce qu’Hillary Clinton a obtenu plus de voix que Trump. Enfin et surtout parce que les élites ont fait leur travail. Elles n’ont pas fait de faute en rapportant et critiquant les propos sexistes, racistes de Trump. Pas fait de faute en rapportant ses propositions de remettre en cause le droit à l’avortement, de faire payer aux Mexicains la construction d’un mur entre leur pays et les Etats-Unis. Pas fait de faute en rapportant qu’il s’engageait à dénoncer l’accord de Paris sur le climat et l’accord nucléaire conclu avec l’Iran. Pas fait de faute en rapportant qu’il annonçait vouloir abroger l’Obamacare et baisser l’impôt des plus riches et des entreprises qui passerait de 35 % à 15 %.

EN TOUTE CONNAISSANCE DE CAUSE

Non, ce n’est pas la faute des élites prétendument déconnectées du peuple si Donald Trump a gagné. Elles
ont eu au contraire raison de critiquer ses propos racistes et sexistes. Car le peuple n’est pas infaillible

Les élites, journalistes, intellectuels, experts n’ont pas commis de fautes. Elles ont fait leur métier, qui est de donner
à voir les programmes, les personnalités et à entendre les paroles de ceux qui prétendent gouverner. Elles ont encore
fait leur métier en analysant la vision politique de Trump au regard de l’histoire et de la civilisation démocratique américaine. Les élites ont donné aux électeurs les moyens de choisir leur président en toute connaissance de cause. Ils savaient et ils ont choisi Trump. Ce choix est de la responsabilité du peuple, pas de la faute des élites.
En 1848, Lamartine, conscient que Louis Napoléon Bonaparte pourrait se porter candidat et gagner, n’en défend pas moins le principe de l’élection populaire du président de la République par ces mots : « Il y a des moments  d’aberration dans les multitudes, il y a des noms qui entraînent les foules comme le mirage les troupeaux, comme le lambeau de pourpre attire les animaux privés de raison ; eh bien, malgré cela, je n’hésite pas à me prononcer en faveur de l’élection du président par le peuple. » Et il poursuivait : « Et si le peuple se trompe, s’il veut abdiquer sa sûreté, sa dignité, sa liberté entre les mains d’une réminiscence d’Empire, s’il nous désavoue et se désavoue lui-même, eh bien tant pis pour le peuple ! Ce ne sera pas nous, ce sera lui qui aura manqué de persévérance et de courage. »


En démocratie, aucune autorité n’est infaillible. Pas même le peuple. Sauf à vouloir lui faire bénéficier du principe de l’infaillibilité pontificale caractéristique des systèmes théocratiques ! Le propre de la démocratie est de reconnaître que ceux qui ne partagent pas la volonté majoritaire ne sont pas dans l’erreur, ne sont pas des égarés qu’il faudrait remettre dans le bon chemin et à défaut au goulag, mais des citoyens qui défendent des idées, qui, pour n’avoir pas convaincu à un moment donné, sont autant respectables que les autres. Que les électeurs américains aient choisi Trump ne signifie pas et ne saurait signifier que les élites se sont trompées dans leur description et leur analyse du personnage et de son programme.

Par DOMINIQUE ROUSSEAU

professeur à l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne

Le Monde 16 novembre 2016

21/10/2016

Nous soutenons les forces de l'ordre

Nous ne pensons pas que le Président Ciotti soit mandaté par les forces de l’ordre pour parler en leur nom.

Vendredi 22 octobre, lorsque le Président Ciotti a présenté en fin de la session une motion inattendue Marie-Louise Gourdon et Jean-Raymond Vinciguerra se sont écriés "Bien sûr nous soutenons les forces de l'ordre" et ce au quotidien et nous les admirons particulièrement dans la situation très tendue que nous connaissons actuellement avec les attaques dramatiques dont ils sont victimes.

Mais

  • qui a supprimé 6 000 postes dans les forces de l'ordre ?
  • qui a supprimé entre 2007 et 2012 la police de proximité ?
  • qui a supprimé les aides aux associations de quartier ? C'est bien le Gouvernement précédent.

et

  • qui a créé 1700 postes entre 2012 et 2015 dans les forces de l'ordre ?
  • qui a inscrit 7000 postes de forces de l'ordre dans la Loi de finances pour 2017, si ce n'est le Gouvernement actuel ?

Nous demandons de la décence et de la dignité

Nous affirmons notre attachement républicain à la police et à la gendarmerie et nous ne supportons pas que cette question cruciale soit déplacée sur le seul plan politicien. En conséquence, le Groupe a refusé de prendre part au vote sur cette motion

 

Motion de soutien aux forces de l'ordre

Présentée par la majorité départementale

Session du 21 octobre 2016

 

Considérant que, depuis 2015, les forces de l’ordre doivent faire face à une charge de travail fortement accrue, notamment pour prévenir et lutter contre le terrorisme ;

Considérant qu’on assiste depuis quatre ans à un délitement de l’autorité de l’État, marqué par le renoncement de l’État à imposer des règles, à faire respecter les lois qui protègent la société et à punir les délinquants avec la fermeté nécessaire ;

Lire la suite

19/07/2016

Après l'attentat de Nice, il faut distinguer "l'essentiel et l'accessoire"

Nice.jpgLe Premier ministre Manuel Valls qui était présent à Nice le 18 juillet pour l'hommage aux victimes, défend le bilan de son Gouvernement dans la lutte contre le terrorisme, déplore la "démagogie"  de l'opposition et appelle à la cohésion nationale.

Edition de Nice matin du mardi 19 juillet Valls-nousgagneronscetteguerre-NM19-07-2016.pdf

18/07/2016

Attentat à Nice - Conseil de Défense 18 juillet 2016

drapeaux berne.jpgLe deuil national de trois jours décrété samedi a culminé ce lundi à midi avec une minute de silence dans tout le pays. 42.000 étaient présentes sur la promenade à Nice

Le président de la République a rappelé ce matin « le deuil auquel le pays est confronté », et « face à cette situation [il a] rappelé l’obligation de rassemblement, de recueillement ». « Mais aussi pour ceux qui ont la parole publique, de dignité et de vérité » (B. Cazeneuve, 18/07/16).

« Cette journée est singulière, c’est une journée de deuil, marquée par la minute de silence » en hommage aux victimes. « Le moment viendra ou il faudra dire ce qui a été fait depuis plusieurs années pour la sécurité de la France et ce qui a été défait » sur ce même sujet avant 2012 (J-Y. Le Drian, 18/07/16).

On ne peut qu’être « choqué » et « attristé » par l'absence de « respect du deuil ». « Il n'y a pas eu de respect par un certain nombre d'acteurs de la classe politique de la période de deuil, immédiatement des polémiques sont survenues» (B. Cazeneuve, 18/07/16). AttentatNiceConseilDeDefense.pdf

 

15/06/2016

Message du ministre de l’Intérieur, M. Bernard Cazeneuve, prononcé lors de la cérémonie d'hommage à la mémoire de Jean-Baptiste SALVAING et Jessica SCHNEIDER,

index.jpgUne nouvelle fois, la France est en deuil.

Une nouvelle fois, deux fonctionnaires du ministère de l’Intérieur sont tombés, victimes d’une violence abjecte, sous les coups d’un criminel agissant au nom de l’organisation terroriste DAESH :

  • Le commandant de police Jean-Baptiste SALVAING,
  • Madame Jessica SCHNEIDER, adjointe administrative principale de l’Intérieur et de l’outre-mer.

En ce moment de deuil, nos pensées vont d’abord à leur fils âgé de trois ans, pris en otage, sauvé grâce à l’intervention courageuse des policiers du RAID et de la BRI, mais privé à jamais de l’amour de ses parents. Elles vont aussi au premier fils de Jean-Baptiste SALVAING. Elles vont à leurs familles et leurs proches, terrassés par le chagrin. Elles vont à leurs collègues des commissariats des Mureaux et de Mantes-la-Jolie, que j’ai rencontrés hier et dont je mesure les sentiments de tristesse et de colère.

A eux tous, je veux adresser aujourd’hui un message de sympathie, de compassion et de soutien, au nom de la Nation tout entière.

Car le crime dont Jean-Baptiste SALVAING et Jessica SCHNEIDER ont été les victimes a horrifié tous les Français.

Les Français connaissent le lourd tribut que les forces de sécurité ont payé pour assurer leur protection contre la menace terroriste.

Ils savent que, face aux épreuves d’une gravité exceptionnelle que notre pays a dû affronter depuis janvier 2015, ils ont toujours pu compter sur le courage, l’engagement et le dévouement des policiers et les gendarmes.

Ils mesurent les risques auxquels s’exposent tous ceux qui incarnent l’autorité de l’État et les valeurs de la République.

C’est parce que les policiers incarnent ces valeurs que, lundi soir, l’un d’entre eux, Jean-Baptiste SALVAING, a été froidement assassiné à son domicile, où le terroriste l’avait apparemment attendu pour mettre à exécution son projet criminel. Jean-Baptiste SALVAING n’a pas perdu la vie en service, alors qu’il encourait les risques qu’il avait choisi d’assumer en conscience dans son activité professionnelle. Et pourtant, s’il a été pris pour cible, s’il a été assassiné, c’est parce qu’il était policier. Si Jessica SCHNEIDER est morte, après avoir été prise en otage, c’est parce qu’elle était sa compagne et elle-même fonctionnaire au sein d’un commissariat de police.

Face à cette barbarie, je sais que vous réagirez avec les armes qui assurent votre supériorité sur l’ennemi : la solidarité, le sang-froid, la force de l’expérience, l’attachement aux valeurs républicaines et au Droit, la reconnaissance des Français.

Je veux vous assurer du soutien constant que vous trouverez auprès du Président de la République, auprès du Premier ministre et de son Gouvernement, dans la lutte que nous menons et pour laquelle vous êtes engagés, jour après jour, au péril de votre vie.

Ce combat est celui de l’époque. C’est celui de la démocratie. C’est un combat pour l’État de droit, sur lequel nous ne céderons rien. Ce combat nous imposera encore des efforts et des sacrifices. Il exigera de nous un engagement de tous les instants, une vigilance absolue et une rigueur exemplaire.

Nous le devons à tous ceux qui sont tombés face au terrorisme, à Jean-Baptiste SALVAING, à Jessica SCHNEIDER. En leur mémoire, je vous demande que nous observions ensemble une minute de silence et de recueillement.