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23/01/2019

MAG N° 4 -Augmenter le budget de la solidarité

malou12-12-201311.JPGAugmenter le budget de la  solidarité pour mieux répondre aux besoins des foyers modestes

 En 2009, en pleine crise économique, le Département augmentait de 15%, les 4 taxes locales.

En 2019, le département baisse de 5 % le taux de la taxe foncière. C’est 15 M€ de recettes en moins.  Au profit de qui ? des propriétaires de résidences principales et secondaires.

Bien entendu, il y a des propriétaires modestes, mais cette baisse de 5% sur la part départementale ne représentera que quelques euros de moins pour eux. Et beaucoup pour les plus aisés.

Par contre, les 15 M€ perdus auraient pu leur bénéficier pour des travaux d’économies d’énergie, d’autonomie ou une augmentation des aides de solidarité.

La plus importante mission du département est la solidarité envers ses habitants. Mais son budget stagne malgré un taux de pauvreté très important.

Insupportable : 6000 suspensions ou radiations du RSA ! C’est énorme ! Rappelons que le RSA est autour de 500€.

Personnes âgées : le budget affiche 3,4 M€ de moins que l’an dernier. En 10 ans, ce sont 22 M€ de moins alors que le nombre de personnes âgées dépendantes croît fortement. 

Le tarif médian d’une maison de retraite est de 1 850€. Dans notre département, il est souvent plus élevé avec 65% d’Ehpad privés à but lucratif. Les retraites de moins de 1000€ ou 1500€ sont pourtant nombreuses.

Alors que faire?

Augmenter le budget d’action sociale du Département pour répondre aux besoins de sa population.

 

 

Marie-Louise GOURDON 

Présidente du Groupe Socialiste et Écologiste

Du Conseil Départemental des Alpes-Maritimes

 

26/06/2014

Le voeu du groupe pour la reconnaissance des soldats condamnés pour l'exemple rejeté par la majorité

fusilles pour exemple.jpgA  l'occasion de la session du 26 juin, Jean-Raymond Vinciguerra a déposé un voeu au nom du groupe : 

 

Pour qu’en cette année de la commémoration officielle du début de cette tragédie,  la République reconnaisse les soldats condamnés pour l’exemple comme des soldats de la "Grande Guerre" à part entière, se donnant ainsi les moyens d’unir, dans une mémoire apaisée, tous ceux qui sont morts pour elle ou par elle.

voir le: voeu JRV juin 2014-fusillés pour l'exemple.pdf

12/12/2013

Nouveaux cantons = respect de la constitution : Parité et Egalité devant le suffrage

marie-louise gourdon,matrick mottard,marc concas,antoine damiani,jean-raymond vinciguerra,cg 06 cantons 2015Le Conseil général a rendu son avis sur le projet de redécoupage des cantons.

Ce projet de décret en Conseil d'Etat fait suite à la loi du 17 mai 2013, qui crée le scrutin binominal majoritaire à deux tours.

Le scrutin binominal majoritaire est une innovation électorale.  Le législateur, a souhaité mettre l'accent sur deux principes constitutionnels : la mise en œuvre de l'équilibre démographique permettant de rétablir l'égalité des citoyens devant le suffrage et la parité

A partir de mars 2015, ce seront donc une femme et un homme qui se présenteront solidairement et seront élus simultanément sur le même canton redécoupé. 

 

Voir l'intervention de Marie-Louise Gourdon Présidente du Groupe : MLG-nouveaux cantons-12-12-13.pdf

 

marie-louise gourdon,matrick mottard,marc concas,antoine damiani,jean-raymond vinciguerra,cg 06 cantons 2015Les critiques entendues dans l'hémicycle du Conseil Général lors de la session portaient en partie sur l'incohérence qu'il y a à regrouper dans un même canton des territoires urbains et ruraux ainsi que sur la supposée disparition du Département.

A celà, Marie-Louise Gourdon a rappelé que la création de la Métropole niçoise avait été justifiée à l'époque, par la majorité départementale, par l'existence d'un même bassin de vie entre Saint Etienne de Tinée et Nice.

Elle a également souligné que, si la disparition du département n'était pas prévue par la loi, le panneau Alpes-Maritimes avait bel et bien quant à lui disparu à certaines entrées du département au profit de celui de la Métropole, notamment au col de la Bonette.  (photo ci-contre)

Avant la réforme

Nombre de cantons dans les Alpes-Maritimes : 52 = 52 élus (1 par canton soit 7 femmes et 45 hommes)

Population moyenne par canton : 20 745 habitants

Canton le moins peuplé Saint Martin de Vésubie : 1 élu représente 1 473 hab

Canton le plus peuplé : Mougins : 1 élue représente 46 237 hab

 

Après la réforme

Nombre de cantons : 27 = 54 élus (chaque canton sera représenté par 2 élus : 1 femme et 1 homme soit 27 hommes et 27 femmes)

Population moyenne par canton : 39 953 habitants (soit 1 élu pour 19 976 hab)

Canton le moins peuplé : Tourrette-Levens 30 592 habitants

Canton le plus peuplé : Le Cannet, 46 796 habitants

 

Le Conseil général prend le nom de Conseil départemental. Ainsi, le Département  sera géré par le Conseil départemental composé de conseillères et de conseillers départementaux.

Le groupe a voté pour le projet

 

13/12/2012

Conseil Général : un budget de récession pour 2013

concas,gourdon,vinciguerra,mottard

Premier constat : avec les effets cumulés de la crise et de la création de la métropole, nous avons, avec 1 304 millions d’euros, le budget le plus faible depuis 2007, ce qui traduit une perte d’influence de notre institution....Vote contre du Groupe

La suite : BP2013-intervention P MOTTARD.pdf

 

Les comparaisons entre départements de plus d'un million d'habitants reposent  sur la base du dernier Budget (2012) de la DGCL

 

 

 

Principales interventions sur les rapports :

 

Plan des déchets : Abstention du groupe contrats d'objectifs BP 2013 JRV.pdf 

 

Opération d'Intérêt National de la plaine du Var vote contre du groupe OIN -JRV-BP_2013.pdf

 

Education : ML Gourdon- éducation du 13 décembre 2012.pdf

 

 

 

06/06/2012

Le Conseil Général rejoue la Bataille de Lépante

bataille de lepante,cg06

 

Le Conseil Général lance des invitations pour le vernissage d'une exposition sur les ex-voto marins sous l'intitulé La bataille de Lépante et les Merveilles.pdf

Un rappel s'impose : c'est le pape Pie V qui a appelé à cette bataille, sur le thème de la croisade, avant d'être pape ce personnage a été commissaire général de l'inquisition à Rome, puis inquisiteur à Milan, puis Grand Inquisiteur...

Il s'agit d'une bataille navale de la fin du seizième siècle (1571) qui a bloqué l’expansionnisme turc en méditerranée, avec pour prétexte une réaction à la conquête de Chypre par les turcs et aux massacres de Nicosie.

La flotte était commandée par l'Infant d'Espagne, la France ne s'y est pas associée, le Duché de Savoie y a envoyé les trois galères de Nice (sur 220 galères et galiotes engagées).

Il est assez préoccupant de constater qu'après les identitaires de Nissa Rebella en octobre 2011, le Cg 06 commémore aussi cet évènement.

Pour l'anecdote, l'illustration de l'affiche met en scène des galions à voiles carrées qui n'ont pas participé à cette bataille (livrée avec des galères, voir le tableau joint)

Lors de cette bataille, Cervantes, qui y a participé, a perdu l'usage de sa main gauche ; en commémorant à son tour cet évènement, le Conseil Général agite un symbole peu propice à afficher une volonté de concorde entre les peuples qui bordent notre méditerranée

Jean-Raymond Vinciguerra

07/10/2010

Le plan des déchets départemental : ce qui ne va pas

incinerateur.jpgL'enquête publique sur le plan des déchets sera clôturée demain 8 octobre. Ce plan engage l'avenir du département des Alpes-Maritimeq et de sa population pour les 20 ans qui viennent. Voici les remarques que Jean-Raymond VINCIGUERRA, spécialiste du Groupe sur ce dossier, soulève auprès du commissaire enquêteur : DireJRV-PEDMA-06.pdf

26/07/2010

Brûler ou ne pas brûler ? Telle est la question...

Il y a deux manières de traiter les déchets, la plus simple : les détruire, là un incinérateur s’impose. Ou alors considérer que les déchets constituent un gisement de matières premières qui, utilisées dans les processus de production, épargneront les ressources naturelles, c’est ce qu’il est convenu d’appeler une gestion durable.
La loi impose au moins de trier et de recycler autant que possible les emballages ménagers ; il existe maintenant nombre de collectivités pour lesquelles cette collecte sélective débouche au moins sur un bilan financier neutre voire bénéficiaire ; ces collectivités refusent de traiter avec les repreneurs institutionnels et préfèrent passer des marchés directs avec les recycleurs, matière par matière. Les collectivités des Alpes-Maritimes feraient bien de s’en inspirer, les coûts seraient alors bien inférieurs à ceux complaisamment affichés aujourd’hui.
D’autre part 40% de la poubelle sont constitués de déchets putrescibles qu’il n’est plus possible de mettre en décharge (en vertu du nouveau plan des déchets et de la loi Grenelle) et qu’il est absurde de brûler (brûler des matières composées de près de 80% d’eau est incongru), les Centres de Valorisation Organique traitent ces déchets de manière spécifique dans bien des villes d’Europe, pourquoi pas chez nous ?
La loi (Grenelle) dispose que cette valorisation organique doit prendre place avant l’incinération.
Pour le reste de la poubelle, brûler ou pas ? Encore une fois de nombreux exemples existent de communes ou de régions qui ont opté pour une démarche "Objectif Zéro Déchets" qui consiste, tout en réduisant la collecte, à mettre à disposition de la population les équipements propres à collecter les déchets non fermentescibles : verre, cartons, métaux... ; qu’il s’agisse de colonnes d’apport volontaire, de bennes à encombrants ou de déchetteries-recyclerie ; ces filières, bien gérées, n’ont un pas coût supérieur à celui de l’incinération (l’exemple du verre est parlant). Une telle méthode conduit à n’avoir à stocker (mettre en décharge) que 25 à 30% des tonnages constatés au début de la démarche, ces déchets stockés étant stables et non putrescibles.
Un incinérateur "restitue" 30% du tonnage entrant sous forme de mâchefers, produit instable, considéré comme nullement inerte par les règlements et la jurisprudence. Vaut-il mieux stocker 30% de matières inertes et non putrescibles ou 30% de mâchefers instables chimiquement ?
Enfin le coût de l’incinération ne peut pas être envisagé sous le seul angle du coût immédiat, les matières premières détruites ne sont pas prises en compte dans le coût de fonctionnement du four et il y a aussi un coût projeté dans l’avenir ; un incinérateur produit des Gaz à Effet de Serre, des cendres, des mâchefers, en outre, quelle que soit la norme, son respect n’implique pas l’absence de rejets toxiques et encore moins leur innocuité : les dioxines et furanes ne sont pas bio dégradables, ces polluants s’accumulent et se concentrent, de sorte que l’avenir nous réserve des obligations de dépollution autrement plus coûteuses (et à la charge de la collectivité) que le simple coût de fonctionnement quotidien d’un four d’incinération. Faut-il aussi évoquer le coût sanitaire, à propos duquel un collectif de médecins et de scientifiques redoute la réédition d'un scandale comme celui de l’amiante ?

23/07/2010

Incinération : une autre solution existe

logo_recyclage.jpgTous ceux qui sont contre le projet d'incinérateur des Roumiguières  se sont exprimés.
Maintenant il reste à faire des propositions, car une autre solution existe.
Tout d’abord un constat : 85% de la production  de déchets sont recyclables et constituent un gisement de matières premières, si le recyclage ne s’approche pas actuellement de ce niveau c’est dû à un problème de collecte qui mélange trop les différents types de déchets et, dans une moindre mesure, à un problème de tri, les déchèteries ne sont pas encore au bon niveau de maîtrise.
La quantité de déchets produits par la population du SIVADES est de 971Kg par an et par habitant, c’est plus du double de la moyenne nationale. Cela prouve que c’est bien à ce niveau qu’il y a un dysfonctionnement et qu’il faut faire porter l’effort.
La fréquentation touristique n’explique que pour une faible part cette production catastrophique, l’explication principale est à trouver dans les mauvaises habitudes de collecte.
En effet, bien des déchets recyclables sont perdus pour avoir été mélangés à la poubelle classique des ménages alors que leur destination devait être la poubelle de tri, l’apport en colonne ou en déchetterie.
Il faut mettre à disposition des moyens nécessaires aujourd'hui absents, afin d'aboutir à une réduction de la collecte (bacs réservés aux commerçants de centre ville, gratuité de la déchetterie pour les artisans sur constat d'un tri préalable, multiplication des colonnes d'apport volontaire avec parking...) c'est le chantier principal à mettre en œuvre, tout le monde y gagnera.
Un site de valorisation organique s’impose pour apporter un traitement spécifique aux déchets fermentescibles
Un site de stockage des déchets ultimes est obligatoire même si l’on dispose d’un incinérateur (il restera toujours des résidus d’incinération et des imbrûlables). Donc on ne peut pas ignorer la nécessité d'un site de stockage de déchets non dangereux et non fermentescibles.
Dans toutes les collectivités où ce type de politique a été mise en œuvre, une réduction significative du tonnage de déchets ultimes a été atteinte, le stockage (mise en décharge) des déchets ultimes a été ramené à moins de 25% du tonnage initial et l’on a pu renoncer à l’incinération.
Cette organisation globale du traitement n'implique aucun équipement au delà de ceux prévus ou incontournables (CVO et Site de stockage), elle suppose un peu plus de rigueur en matière de collecte et fait l'économie d'un incinérateur.