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18/01/2011

54 postes supprimés à la rentrée scolaire dans les Alpes-Maritimes !

ecole.jpgLe Gouvernement et sa majorité parlementaire ont décidé la suppression de 16 000 postes d'enseignants en 2011.  Dans l'enseignement public, 8 967 postes d'enseignants seront supprimés en primaire, dont 5 600 au titre d'une "résorption" d'un supposé actuel "surnombre" d'enseignants.

Elle se traduit par la suppression de 54 postes dans les Alpes-Maritimes.

  

Quelles écoles seront touchées ?

  

« Courageusement », le ministère reporte ces questions sensibles après les élections cantonales qui s’annoncent délicates pour lui.

  

Le groupe socialiste et apparentés du Conseil Général soutient les syndicats qui appellent à la mobilisation le 22 janvier.

 

 

Carte scolaire dans les Alpes-Maritimes* :  (*source SNUipp Alpes-Maritimes)

581 écoles, dont 222 maternelles et 358 élémentaires.
772 collèges, 19 SEGPA,
22 lycées et 13 lycées professionnels

 

Dotations en postes

Les 10 dernières dotations académiques pour le 1er degré.
 2002 : + 70 postes
 2003 : + 33 postes
 2004 : + 34 postes
 2005 : + 15 postes (0 pour les AM)
 2006 : 0 poste (-12 pour les AM)
 2007 : 0 poste (-16 pour les AM)
 2008 : 0 poste (-13 pour les AM)
 2009 : -110 postes (-55 pour les AM)
 2010 : + 4 postes (+2 pour les AM)
 2011 : - 116 postes

 

18/08/2010

Sécurité-Insécurité : Que cherchent donc les Sarkoboy’s azuréens ?

tartarin.JPGLes déclarations tartarinesques de Messieurs Estrosi et Ciotti sur la délinquance sont non seulement ridicules mais de plus dangereuses.

Les attaques insultantes de Christian Estrosi contre les Maires sont proférées par quelqu’un qui pourtant n’a pas de quoi pavoiser en matière de sécurité.

 

Parmi les 400 villes du dernier « Palmarès de la violence ville par ville » établi par le Figaro, Nice avec un taux de violence de 11,7 faits pour 1000 habitants, figure parmi les villes les moins sûres alors que Grenoble, stigmatisée par Estrosi, avec un taux de violence de 6,56 faits pour 1000 habitants est mieux classée que Nice et proche de la moyenne nationale qui se situe à 5,93 faits pour 1000 habitants.

 

Ces chiffres montrent bien qu’il ne s’agit que de gesticulations politiciennes car si c’était l’efficacité sur le terrain qui était recherchée, il serait incomparablement plus pertinent que l’Etat remplisse ses missions régaliennes de protection des populations et cesse de supprimer des postes en nombre dans la police et la gendarmerie. Qu’il donne aux magistrats les moyens d'agir dans la sérénité et les laisse produire la jurisprudence adaptée aux nouvelles formes de délinquance plutôt que de confier à des « idéologues » l’annonce permanente de nouvelles lois, jamais appliquées car souvent inapplicables.

 

Quelle récolte attend donc l’UMP du vent mauvais semé alternativement par Messieurs Ciotti et Estrosi qui bafouent régulièrement l’esprit républicain et  font perdre à la France jour après jour un peu de son âme,  si ce n’est d’exacerber les comportements extrêmes qui, à leur tour, "justifieront" leur communication sécuritaire ?

12/08/2010

La sécurité électrique des Alpes-Maritimes en question

LigneTHT400kv.jpgJean-Raymond Vinciguerra réagit à l'article de Nice-Matin du 10 août 2010 Nice-Matin-THT-JRV.pdf (voir la version intégrale) :Communiqué-JRVTHT.pdf

http://www.nicematin.com/article/cote-dazur/projet-de-nou...

Nice-MatinTHT 10-08-10.pdf

 

30/04/2010

Les premier résultats de l’enquête ménages déplacements / Le constat essentiel est la baisse de la mobilité.

 

 

embouteillage.JPGLes premiers résultats de l’enquête concernant les déplacements dans le département aboutissent au constat de la baisse de la mobilité dans notre département. Le Président du Conseil Général a affecté ce résultat au bilan de sa politique de transport en commun et en a déduit de façon étonnante la réussite future de l’Opération d’Intérêt National de la plaine du Var.

 

Les choses sont peut-être un peu plus complexes. La réussite d’une politique de transport collectif se mesure à l‘ampleur du report modal (de la voiture vers les transports en commun) et non à la baisse de la mobilité qui est dans le cas présent avant tout liée à l’envolée des prix des carburants ces dernières années, à la crise économique et à la baisse du pouvoir d’achat qui en découle.

 

Nous nous réjouissons que le département, après une bonne vingtaine d’années d’hostilité puis d’hésitation, ait enfin mis en place depuis 2006 une politique en faveur des transports en commun que nous préconisons depuis plus de vingt ans

 

Selon les premiers résultats de l’enquête, les reports modaux sont encore marginaux sauf à Nice où le tramway est en fonction depuis le 26 novembre 2007. Seuls, le transport en commun en site propre associé à la réduction de l’offre routière à destination des véhicules individuels apportent ces résultats. En effet, on abandonne plus facilement sa voiture quand il existe un équipement de Transport en Commun qui garantit le bon écoulement de la demande de déplacement, des temps de parcours réduits et des horaires fiables.  

 

Par contre, la politique des prix menée actuellement n’est pas suffisante. On aura beau diminuer le prix du ticket sur l’ensemble des réseaux de transport en commun (TAM, Lignes d’Azur, Envibus…), si le bus reste prisonnier de la circulation générale il ne sera jamais suffisamment attractif.

 

On peut enfin s’interroger sur l’impact en termes de demande de déplacement, du projet de « Métropole » Niçoise pour lequel la Basse Vallée du Var fait l’objet d’un aménagement routier sans précédent ; à coup sûr, c’est le gage d’un accroissement catastrophique de la circulation routière dans notre département.

Jean-Raymond Vinciguerra

Déclaration de M.Prefet des Alpes-Maritmes : deplacements Interventionprefet 26avril 2010.pdf

22/04/2010

Suppression des allocations familiales : un entêtement absurde.

AllocFam.jpgSuite à la défaite cinglante subie aux élections régionales l’UMP relance le débat sur la suppression des allocations familiales pour cause d’absentéisme scolaire. Tout le monde s’accorde à considérer que l’absentéisme scolaire est un problème complexe qui ne peut pas être résolu par des réponses simplistes.
C’est pour cette raison que l’application de la loi de 2006 concernant le Contrat de Responsabilité Parentale (CRP), s’est heurtée à l’hostilité des professionnels de l’éducation mais aussi aux réticences de tous les conseils généraux de gauche comme de droite qui à l’exception notable et unique des Alpes-Maritimes, n’ont pas mis en œuvre la mesure.
Face à cet échec, l’UMP lancée dans une surenchère sécuritaire inquiétante a décidé de passer par la voie législative pour confier la décision de supprimer les allocations familiales aux inspecteurs d’académie.
Cet entêtement guidé par la seule idéologie sécuritaire conduit à l’absurde. En effet, chercher à restaurer l’autorité parentale en sanctionnant les parents est aberrant car en les punissant on les affaiblit encore plus. Avec cette mesure, au lieu de résoudre les problèmes des familles on les amplifie. On ajoute de la misère à la misère.

12/04/2010

CG 06 : Le choix de la répression

AllocFam.jpgEric CIOTTI, Président du Conseil Général des Alpes-Maritimes a décidé de suivre à la lettre la volonté affirmée par le Président de la République au lendemain de la débâcle de l’UMP aux élections régionales de durcir le ton envers les parents en difficulté face à l’absentéisme de leur enfant.

La priorité est ainsi donnée à la répression au détriment de la prévention, mission première du Conseil général.
Notre département aura été le premier à mettre en place le Contrat de Responsabilité Parentale issu de la loi Sarkozy de 2006, il a été le premier à acheter des portiques de sécurité qu’aucun collège n’a utilisés.
Il sera aussi le premier à supprimer de façon effective les allocations familiales au nom de la loi sur « l’égalité des chances » voulue par Nicolas Sarkozy.

Ainsi, des familles déjà fragiles vont voir leur situation fortement aggravée à cause d’un entêtement idéologique dangereux.

Paul CUTURELLO Président du groupe socialiste et apparentés.

voir aussi : ADF-La_Suspension_des_allocations_familiales_ne_resoudra_...

24/03/2010

CDEN 24 mars 2010 - Non à une logique purement comptable

CDEN.jpg

Nous ne pouvons nous satisfaire de la logique purement  comptable appliquée à l’heure actuelle à l’enseignement et à l’éducation nationale.

 

L’efficacité dans le domaine éducatif, passe par la mise en place des moyens nécessaires. Or, depuis plusieurs années, nous sommes dans une logique d’économie budgétaire pure et simple : Économies en termes d’enseignants, d’éducateurs, de surveillants, de personnes administratifs et de tous les autres personnels qui constituent des référents adultes dans les établissements.

 

Nous sommes tous conscients et soucieux des différentes formes de violences qui s’installent à l’école. Le groupe socialiste et apparentés du Conseil Général dénonce régulièrement la politique de remplacement des personnels par des caméras de surveillance dans les collèges. La vidéo surveillance généralisée est la seule réponse apportée à ce problème par la majorité UMP.

 

Aujourd’hui on annonce que la suspension des allocations familiales sera effective pour les cas d’absentéisme. Ce n’est pas la bonne réponse.

 

La bonne réponse, c’est un nombre d’élèves raisonnable par classe et un accompagnement éducatif et pédagogique suffisant.

 

Marie-Louise GOURDON

Membre du Conseil Départemental de l’Éducation National (CDEN)

Pour le Groupe Socialiste et Apparentés

 

17/02/2010

Le double langage d'Eric Ciotti

2 discours.jpgD'un côté, dans un communiqué, Eric Ciotti se réjouit des moyens accordés par l’Etat à l’Académie de Nice pour la rentrée 2010, soit 124 postes supplémentaires de fonctionnaires en déclarant: « Dans un contexte économique et budgétaire difficile, je salue l’effort de l’Etat qui a su prendre en compte le dynamisme de l’Académie de Nice..."

D'un autre côté, dans ce même contexte difficile, Eric Ciotti a annoncé la suppression cumulée de 329 postes d’ici la fin 2010 au Conseil Général, et ce  alors que le chômage continue d'augmenter fortement dans notre département. Vous avez dit double langage?