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06/04/2004

TENIR SES ENGAGEMENTS...

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 Elus de nouveau, nous serons dignes de la confiance qui nous a été manifestée : nous relaierons les demandes de justice sociale et de solidarité qui se sont exprimées lors du dernier scrutin. Nous tiendrons nos engagements.

Le Président du Conseil Général a pris lui aussi des engagements, surprenants, car à l’encontre de la politique de ses prédécesseurs : effet d’annonce ou réorientation réelle ? Communication ou sincérité ?

En tout cas, c’est une part importante de nos propositions exprimées depuis vingt ans qui sont reprises, qu’il s’agisse de réponse à la demande de déplacement, d’urbanisme et de logement, d’équipement pour l’enseignement ou d’environnement et de cadre de vie.

Nous attendons les décisions concrètes et la réaction des élus de la majorité qui ont toujours été opposés à nos solutions que le Président du Conseil Général déclare maintenant vouloir mettre en œuvre avec la foi du nouveau converti. Sera-t-il prophète en son pays ? Les siens accompagneront-ils ses engagements jusqu’aux actes ?

Pour le reste, nous serons vigilants et informerons la population sur la politique sociale du département ; là, au-delà des mots, la conversion de la majorité ne semble pas être d’actualité.

 

Jean-François KNECHT

Président du groupe Socialiste et Verts

 

 

31/07/2003

DÉFENDRE LES INTERMITTENTS ET LA CULTURE-31/07/2003

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Pour la grande majorité des intermittents du spectacle, le chômage est une situation forcée. C’est en considération de cette précarité permanente, qu’avait été institué un système solidaire spécifique d'assurance – chômage. Or, le MEDEF a cru devoir conclure avec 3 syndicats minoritaires, une réforme qui met les intermittents en péril.

30 % des bénéficiaires actuels de ce système en seront exclus dont, un grand nombre de personnes travaillant dans les secteurs culturels les plus fragiles. Cette réforme crée des inégalités à l'intérieur même de la profession, et pénalise très fortement  les comédiens, les danseurs et les professionnels du spectacle vivant. La fraude ne sera pas supprimée pour autant. Les grosses entreprises de l'audiovisuel qui, depuis des années, font passer leurs permanents pour des intermittents, en ne les déclarant que sur de courtes périodes, sauront parfaitement s'adapter au nouveau système. 

Le rôle du Ministre de la Culture est de sauvegarder et valoriser le patrimoine, de conduire les grandes politiques culturelles. C’est aussi d’être à l’écoute de  la création et des jeunes talents.  Ne pas prendre le risque de les aider à vivre et créer, c’est prendre le risque de les voir disparaître.

Par ses choix culturels élitistes et son refus d’ouverture en direction de toutes les formes d’expression culturelle, le Conseil Général des Alpes-Maritimes ne fait que poursuivre à l’échelle du Département, l’action culturelle désastreuse conduite par l’actuel gouvernement.

En refusant un grand débat sur la politique culturelle dans les Alpes-Maritimes, la majorité UMP au Conseil Général, s’inspirant des méthodes du gouvernement RAFFARIN, refuse tout dialogue et impose ses choix, dictés par quelques-uns au détriment de tous.

 

Marc CONCAS

Conseiller Général du 1er canton de NICE